
Ce matin, je n'ai qu'une chose en tête : mon lit chaud et douillet que j'ai abandonné pour les "maman, mamaaaaan" que j'entendais de l'autre coté du mur. J'ai eu beau dire "maman fait encore dodo" ou "encore 1 heure mon cheri, joue avec ta girafe", rien a faire. J'ai du, à 6h du mat, me sacrifier aux rituels de biberon-céréales-jus-de-pomme viens t'habiller. Je vous passe mon humeur grognonne (et oui c'est le féminin de grognon les copains) universelle chez tout humain qui n'a pas assez dormi. N'ayant plus internet à la maison (free prend ses libertés pour des raisons que j'ignore), je suis réduis à publier du boulot. C'est pas pour me plaindre (ce que je fais de mieux d'ailleurs) mais nous n'avons pas de scan, plutôt gênant pour exercer ma profession. Me voilà donc, reine de la bidouille, photographiant (avec un numérique de daube) mon dessin. Quelle honte.
J'ai en outre le cheveux utile. Pour celles et ceux qui me connaissent au lit (non pas de blague la dessus pitié), mes cheveux ont ce truc unique quand je dors de se déployer à l'infini, comme s'ils se démultipliaient en expansion capillaire de l'extreme. C'est tout à fait saisissant quand on a jamais vu ça et c'est aussi la méga honte le matin, genre je suis presque capable de nettoyer le plafond. Tu m'invites à dormir chez toi et j'ôte tes toiles d'araignée. La meuf sympa quoi, prête à renddre service.
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