Bon, c'est vu entendu et décidé : je participe à la Faites de l'image, édition 2007 qui se tient à la fin du mois, le samedi 30 juin. Moi et mon acolyte Cloosedesign allons proposer un collage collectif (comme en 2004, pour ceux qui connaissent). Cette année, on va se combiner avec un autre atelier de création d'affiche. Les images seront communes. Les gens pourront passer du petit format individuel au grand collectif, plutôt fun. Bien entendu, vous êtes tous cordialement convié à venir couper coller créer de 16h à 19h (en plein apéro, en plus) sous réserve que vous êtes en région toulousaine. plus d'info là.
Hier soir, un ou une inconnu(e) à frappé à ma porte close. C'est une porte chez moi qui donne sur le palier d'à coté dont j'ai déjà oublié l'existence. La clé de cette porte est au fond d'un recoin sombre kek part. Devant cette porte trône un misérable, mais bien présent, buffet. Elle a du se remouler dans le mur tellement je l'ai jamais ouverte cette porte. Et là dans la soirée, ça a fait "toc toc". Le temps s'est suspendu... Vous savez ce genre d'instant où l'on écoute le silence tout entier. Et là, un tas de question se sont bousculées. Qui c'est? Kess-y-veut? Comment il est venu jusque là? Faut dire que cette porte ressemble à rien : au fond d'un couloir sombre sans lumière, près de la machinerie de l'ascenseur, sans sonnette, au milieu d'autres portes identiques qui donnent sur le toit d'à côté. Faut vraiment le faire pour la trouver, cette porte, bigre de bigre. Je me suis approchée de la porte j'ai dit que cette porte est close, hors service. Personne n'a répondu. J'ai entendu un frontement de tissu et le bruit des pas dans les escaliers. Le mystère restera entier.
Une fois, j'ai récupéré un peu d'argile et fait un vieux. Il fait peur à tous le monde, j'ai du le planquer dans un coin. Aujourd'hui, c'est son moment de gloire et l'occasion de tester le mode macro de mon appareil photo. Bref. Comme je n'ai pas de four (à poterie, les copains), le moindre petit choc, il se brise. Ce vieux est fragile à jamais. Si je le laisse tranquille peinard dans son recoin caché au fin fond du bordel de mon étagère, il sera vieux longtemps, peut-être même pour toujours. L'éternelle vieilesse?
Vous l'aurez compris, nous, gens du Sud, sommes soumis aux caprices météorologiques nommées "alerte orange". Pour résumer : il pleut. Pour rester raccord avec mon précédent article, je ne peux m'empêcher de penser à «Écoute s'il pleut…» de Guillaume Apolinnaire extrait de «Du coton dans les oreilles» in Calligrammes, envoyé à Madeleine le 11 février 1916. Peut-être qu'ainsi, je m'acheterais un parapluie…
Une œuvre hallicinante de l'artiste allemand Julius Popp.
Cet artiste bavarois s’intéresse aux relations entre l’art et la science, plus particulièrement à la notion d’interactivité. Au moyen de robots, Popp repense et remet en question les processus naturels, sociaux et culturels. Il a mis au point des robots qui créent de nouvelles formes d’intelligence artificielle. Ici on a affaire une sculpture mécanique informatisée avec génie, le medium est surprenant.
Je bois vos paroles. Desormais je bois aussi vos mots.